Malgré des promesses faites à la communauté internationale, le bilan des droits et libertés en Chine ne s'est pas amélioré en vue des Jeux de Beijing. En fait, le bilan s'est alourdi lors des interventions militaires au Tibet.
Engagez-vous!
Les Jeux Olympiques d’été ont été attribués à la ville de Beijing par le Comité International Olympique en 2004. L’obtention de ces jeux par la Chine a soulevé plusieurs protestations de différents groupes de respect des droits de la personne à travers le monde. En effet, beaucoup craignaient que l’obtention des Jeux Olympiques ne justifie aux yeux de Beijing sa politique de répression à l’égard de minorités et de dissidents, entre autres les Tibétains et les adeptes du Falun Gong.
Une vaste campagne internationale visait à boycotter les Jeux Olynpiques de Beijing 2008, qui ne devraient pas être attribués à un pays dans lequel ne règne pas la démocratie. En 2008, la flamme olympique fut transmise à un régime politique qui méprise les droits de la personne, la liberté de religion, de presse et d’expression. Les différentes minorités y vivent toujours dans un climat de répression et de peur. C’est pourquoi le International Tibet Support Network avait demandé au gouvernement chinois de changer drastiquement son approche envers le peuple tibétain.
Le Comité International Olympique stipule que « les Jeux ont toujours rassemblé les peuples ensemble dans le respect de principes moraux universels. » Tel était l’idéal de Pierre de Coubertin, fondateur des Jeux Olympiques modernes. Les Tibétains et leurs sympathisants à travers le globe continueront de rappeler au CIO et à la communauté internationale de suivre la devise tracé par le president du CIO Jacques Rogge: "Nous sommes convaincus que les Jeux Olympiques vont améliorer les droits de la personne en Chine."