Abonnez-vous à notre liste d'envoi

« Compassion et tolérance ne sont pas des signes de faiblesse mais de force. »

Le Chinois Hu Jintao en visite d'Etat en France du 4 au 6 novembre

31 octobre 2010

A.F.P 25 Octobre 2010

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ihQpQRZEFGuHTZDLMORsb_KfIm4g?docId=CNG.adb3e603694f51b7100c95ccda398a06.d51 
 

 
PARIS — Le président chinois Hu Jintao effectuera une visite d'Etat en France, du 4 au 6 novembre, au cours de laquelle il aura notamment des entretiens avec son homologue français Nicolas Sarkozy, a-t-on appris lundi de sources diplomatiques.
La visite d'Etat du président chinois répond à un déplacement de Nicolas Sarkozy à la fin avril dernier en Chine. Le président français avait visité l'exposition universelle de Shanghai et avait mis fin, avec ses interlocuteurs chinois, à plusieurs mois de brouille en Paris et Pékin, liée à la question du Tibet.
Cette visite de Hu Jintao interviendra quelques jours avant que la France ne prenne la présidence du G20, à partir du 12 novembre.
L'une des priorités affichées par Paris pour cette présidence sera une réforme du système monétaire international, alors que la Chine est accusée par les Occidentaux de maintenir sa monnaie, le yuan, à un niveau sous-évalué qui accentue encore la compétitivité de ses produits.
La Chine rejette toute réévaluation brutale de sa monnaie.
Au cours de sa présidence du G20, Nicolas Sarkozy compte également promouvoir une meilleure régulation du marché des matières premières afin de lutter contre la volatilité des prix, et la gouvernance mondiale, avec à la clef, la réforme du Fonds monétaire international et l'élargissement du Conseil de sécurité de l'ONU.
En avril à Pékin, Hu Jintao avait assuré qu'une "nouvelle page" dans les relations franco-chinoises s'était ouverte. Pendant plusieurs mois, celles-ci avaient traversé un coup de froid.
Au printemps 2008, le passage à Paris de la flamme olympique des Jeux de Pékin avait été malmené et la Chine avait été ulcérée par une rencontre fin 2008 en Pologne entre Nicolas Sarkozy et le dalaï lama.
Au début du mois, le président français s'était abstenu de commenter personnellement l'attribution du prix Nobel de la paix au dissident chinois Liu Xiaobo, vécue comme un affront par Pékin. La France s'était exprimée par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, qui avait réitéré son appel à la libération de Liu Xiaobo.

Bureau National du CCT 1425, boul. René-Lévesque Ouest, 3e étage, Montréal (Québec) H3G 1T7 Canada
T: (514) 487-0665   ctcoffice@tibet.ca
Développé par plank